La félinh

À quoi ça tient, le désir ?
Qu’est-ce qui… turn on ?
D’où ça vient ?
Est-ce à rebours ?
Est-ce instantané ?
Son regard, à la dérobée, est-ce que c’est tout de suite, qu’il m’a accroché ?
Ou est-ce plus tard, quand, elle disparaissant, me reviennent ses yeux méfiants ?
Doux, par la suite, caressants, si seulement…
Ou étaient-ce
Ses sourcils épars, barrés de cicatrices invisibles… comme autant de places minuscules où s’introduire…
Ou fût-ce
Sa démarche… féline… légère comme une chatte, en extérieur
Féroce comme une tigresse, à l’intérieur…
Ou encore, mi amor
Ta bouche, carnassière… tes canines, malignes…
Plutôt que de mordre…
Ô que tes lèvres m’eussent embrassé, bénignes…
Oui, dans la jungle, à quoi ça tient, le désir :
Entre les moustiques, lianes, moutons
Soudain jaillit
Asiatique, la félinh

Un avis sur « La félinh »

  1. La féline… le débat du bal, la piscine … quand verra-t-on un fil rouge relier ces instants choisis dont on dirait qu’ils sont d’un même personnage ?

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