Siphon

Elle ne se souvenait plus, elle était indifférente. 

Il aurait beau dire, beau faire, rien ne lui reviendrait. 

Vaguement un « ah oui ? », vaguement un « c’est vrai ? », vaguement un « en es-tu sûr ? ». 

Non, rien, il ne décrocherait plus rien. Il était désormais seul du côté de la mémoire. Le souvenir n’était plus un pont mais un miroir.

Là est la solitude. Là sont les apatrides. Ceux qui n’ont plus de souvenirs partagés. 

Pour découvrir d’autres textes :

Rêve

Laisse-moi jouer, rêve, enfant de putain ! Me laisseras-tu sortir des rails ? Cesseras-tu d’enfermer ma folie, ma volonté ? Tu n’es rien ! rien sans moi. Dès que je romps son…

Lire la suite

Bretonnes

Puis nous partions en virée. Tu connais pas Malo ? Viens, je te montre. Les filles là-bas, c’est pas croyable, tu verras. Je voulais bien le croire, on partait comme…

Lire la suite

Train

Un train et un homme très pressé arrivaient simultanément. Me trouvant sur le passage un peu en amont de la gare je décidai d’observer cette coïncidence de faits. L’homme était…

Lire la suite

Chargement en cours…

Un problème est survenu. Veuillez actualiser la page et/ou essayer à nouveau.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :