Pari fermier

Au Pari Fermier, marché de l’agriculture locale, la beauté des exploitantes me surprit. J’en venais à douter que ce fût bien elles et non pas quelques belles dames employées à cet effet : des vendeuses. C’est-à-dire que l’on s’imagine naturellement que le dur labeur est synonyme de laideur. Il n’en est rien. Elles étaient belles comme le métier qu’elles exercent : nourrir la France. Et la pitance n’est pas que cette miche de pain ou ces fraises juteuses, elle est aussi spirituelle, c’est l’inspiration ; voir ces femmes dévouées à l’oeuvre provoquait cet étrange frémissement intérieur : faire, nous aussi, notre part, et nous aussi, être beaux.

Pour découvrir d’autres textes :

Atomisation subreptice

« Arrêtez-vous, attention ! Un pas de plus et vous atomisiez le réel par votre beauté. » Il lui avait dit ça comme ça, d’un ton ferme, quoique catastrophé. « Voilà, donc, ne…

Lire la suite

La transmission de la chaleur

Il nous apparaît important de revenir sur cette notion clé de la transmission de la chaleur, d’en présenter au corps citoyen les dynamiques principales, dans une époque où la bataille…

Lire la suite

La fête

Vous êtes dans un appartement, une grande fête s’y prépare, des convives arrivent au fur et à mesure, ils vous ressemblent mais vous n’êtes pas convié ou plutôt vous ne…

Lire la suite

Chargement en cours…

Un problème est survenu. Veuillez actualiser la page et/ou essayer à nouveau.

2 commentaires sur « Pari fermier »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :