Pari fermier

Au Pari Fermier, marché de l’agriculture locale, la beauté des exploitantes me surprit. J’en venais à douter que ce fût bien elles et non pas quelques belles dames employées à cet effet : des vendeuses. C’est-à-dire que l’on s’imagine naturellement que le dur labeur est synonyme de laideur. Il n’en est rien. Elles étaient belles comme le métier qu’elles exercent : nourrir la France. Et la pitance n’est pas que cette miche de pain ou ces fraises juteuses, elle est aussi spirituelle, c’est l’inspiration ; voir ces femmes dévouées à l’oeuvre provoquait cet étrange frémissement intérieur : faire, nous aussi, notre part, et nous aussi, être beaux.

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2 commentaires sur « Pari fermier »

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