Grande bouche

Ils ne sont pas des hommes, ils sont de grandes crêpes. On les tourne, on les retourne, on les assaisonne, puis ils sont mangés par une grande bouche qui n’est jamais rassasiée. Alors, vite ! d’autres grandes crêpes. Qu’elles abondent ! Mais quelque part, restée au pays des sacs, il y a la mère farine qui pleure ses fils, et toutes ses larmes ne pourront plus faire de pâte, car enfin elle en aura eu assez du destin de ses enfants martyrs. Elle dira : « meurs de faim, grande bouche ! Avale donc tes dents, ta langue, bouffe tes gencives, grande bouche ! Parce que moi je ne te nourrirai plus. » Ainsi les grandes crêpes redeviennent des hommes et s’en vont de par le monde.

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