peu importe qui nous sommes, où nous nous trouvons, ce que nous avons fait, n’espérons-nous pas tous à la fin le retour et que, fatigué, las, nous entendrons sur le seuil, prononcé par un être cher :
« Okaeri ! Tu es là, tu es rentré. »
Toi qui as tant peiné, ravale ces pleurs, mon frère. Car le foyer t’appelle, et ce jour viendra où tu pourras de nouveau en sentir la chaleur. Peu importe ta souffrance, tes doutes et tes peines, ne connais point la crainte. Là-haut quelqu’un te protège et te guide. Pas à pas depuis le ciel, la route se pave jusqu’à la terre. Suis sans peur le chemin du Seigneur, car un jour certain, tu entendras la voix du retour : « l’Okaeri » de ton âme, de ton cœur.

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