Pari fermier

Au Pari Fermier, marché de l’agriculture locale, la beauté des exploitantes me surprit. J’en venais à douter que ce fût bien elles et non pas quelques belles dames employées à cet effet : des vendeuses. C’est-à-dire que l’on s’imagine naturellement que le dur labeur est synonyme de laideur. Il n’en est rien. Elles étaient belles comme le métier qu’elles exercent : nourrir la France. Et la pitance n’est pas que cette miche de pain ou ces fraises juteuses, elle est aussi spirituelle, c’est l’inspiration ; voir ces femmes dévouées à l’oeuvre provoquait cet étrange frémissement intérieur : faire, nous aussi, notre part, et nous aussi, être beaux.

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L’écriture c’est la liberté totale, c’est l’infini du possible ; c’est New York : Now you’re in New York, concrete jungle where dreams are made of  There’s nothing you can’t…

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Si l’on s’était arrêté à la surface, on n’en aurait rien su. On aurait mordu comme de rien, distraitement.Précisément c’est ce qu’il avait fait. Il avait croqué dedans sans trop…

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La fête

Vous êtes dans un appartement, une grande fête s’y prépare, des convives arrivent au fur et à mesure, ils vous ressemblent mais vous n’êtes pas convié ou plutôt vous ne souhaitez pas l’être car vous avez votre chambre et cet évènement perturbe sa tranquillité, vous entendez des rires mais vous n’arrivez pas à vous réjouir, ce tintamarre vous paraît bien abstrait… c’est alors que soudain, depuis les escaliers, sur le seuil apparaissent vos chiens : ils sont cinq, ils sont beaux ; joviaux… vous ne les avez jamais vus mais ils sont vôtres et leur vue vous rend heureux. Une joie profonde, sincère. Ils vous célèbrent en jappant, tournent autour de vous en courant. Ils vous aiment : c’est cela votre fête. 

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Étudiant précautionneux, vous vous rendez chez le médecin après avoir entendu parler d’un virus préoccupant qui sévirait dans votre école supérieure. Hélas, ce dernier n’est pas très rassurant… — Mais…

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New York

L’écriture c’est la liberté totale, c’est l’infini du possible ; c’est New York :

Now you’re in New York, concrete jungle where dreams are made of 

There’s nothing you can’t do

Les phrases, les mots, ces choses qui te laisseront faire tout ce que tu souhaites… Qui se rebelleront si tu merdes mais te pardonneront, te tendront leur autre joue, puis leur autre et encore leur autre, autant de joues que de fautes jusqu’à ce que tu trouves la voie : là elles te donneront les lèvres, là elles te laisseront les embrasser ; là cet amour où tu vivras. 

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Moucheron

Ce matin je me suis réveillé ; allant dans la cuisine j’ai remarqué ce moucheron qui buttait contre la vitre, voulant sortir mais ne le pouvant pas. Comment aurait-il pu comprendre…

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Oignons

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Pomme pourrie

Si l’on s’était arrêté à la surface, on n’en aurait rien su. On aurait mordu comme de rien, distraitement.
Précisément c’est ce qu’il avait fait. Il avait croqué dedans sans trop y prêter attention. Elle était une chose comme une autre, ne méritait pas qu’il s’y arrête. Mais alors qu’il avait commencé à mâcher, il avait fini par sentir un goût étrange dans sa bouche, anormal. Regardant l’objet qu’il tenait dans sa main, il découvrit avec dégoût le fait accompli : sa pomme était pourrie.

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La seule mort qui vaille c’est enseveli sous tout un tas de corps de femmes en sueur. Ces deux filles ne sont pas des filles elles sont une fenêtre sur…

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— LA CUISINE ! AH, LA CUISINE !— On l’a retrouvé comme ça, mon capitaine.— LA CUISINE ! ARGL !— Qu’est-ce qu’il baragouine ?— LA CUISINE !— Il sait plus…

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Sangria

Vous avez pris une sangria — Très cher, je ne veux point de tomate mais rien que de la SANGRIA. AH j’entends les flûtes ! Elles chantent ! Et les…

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Carte postale

Une terre lointaine, pourtant juste là, qu’on lui offrait, il lui aurait suffi de tendre le bras, de tendre les doigts, et c’était là, c’était ça, mais il ne pouvait pas, il était paralysé, pétrifié, un tas de boue figée ; s’il avait pu pleurer, s’il avait pu sentir la tristesse, s’il avait pu comprendre la tragédie de sa situation ; il se serait noyé dans ses larmes, la boue se serait faite marécage ; mais il n’était pas triste à cet instant, il était juste impuissant, c’était complètement différent, la tristesse viendrait peut-être après, peut-être pas

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Il était seul. Fût-il entouré de gens, d’autres humains…, fût-il dans un endroit… crowded…, eut-il pu sentir la sueur, la puanteur, ou la douceur d’une autre… personne… ; tout cela n’eût…

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Notre chanson va s’écrire à la féminine. On s’offusquera que ce soit une voix masculine qui s’y emploie, mais nous ne nous formaliserons pas de cette objection. Nous retrouvons une…

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Virus

Étudiant précautionneux, vous vous rendez chez le médecin après avoir entendu parler d’un virus préoccupant qui sévirait dans votre école supérieure. Hélas, ce dernier n’est pas très rassurant…

— Mais et moi, docteur ? Ça peut m’arriver ?

Il y était pas allé par quatre chemins :

— Hola ! Mais mon pauvre ! Vous pensez bien ! Vous ouvrez une porte ! Boum ! Infecté ! Vous vous grattez la tête ? Ah ! Infection ! Le cours vous est pénible ? Mais ! Contaminé ! Boum ! Le virus ! Quelqu’un vous parle ? Vous trouvez ça stupide ? Vous n’écoutez pas ? Infecté ! Le virus ! Partout ! Mon pauvre ! Déjà porteur ?! Peut-être ! Sans le savoir ! Véhicule innocent ! Forme bégnine ?! En suspens ?! Ça ! Rien ne m’étonnerait, venant d’une école ! Un terreau fertile ! Le premier de ses foyers ! Ça le marsouin ! Il part de là ! Il s’y répand, y prolifère. Des vacances pour lui ! Trop facile ! La plage, le soleil, les cocktails ! Il sirote avec une paille ! Une ombrelle dans le verre ! Il « chill », comme vous dites ! Vous voyez des jolies filles ! Lui ! Il voit des hôtes parfaits ! Du potentiel ! Des colonies ! L’expansion ! La transmission ! Développement éclair ! Fschou ! Un claquement de doigt ! Une allumette ! Et badaboum ! La poudre mon ami ! La poudre ! Coup de canon ! Obus inévitable ! Tout le monde sa cible potentielle ! Tout le monde dans le viseur ! Vraoum ! Bam ! Tatatatatatata ! La mitraillette ! Microbienne !…

— Merde doc’ mais il m’est encore rien arrivé.

— Hola ! Bienheureux ! Méfiez-vous donc ! Vous êtes encore plus vulnérable ! Les anticorps ne sont pas là ! Pas l’habitude ! Une proie de choix !… Étudiant ! Est-ce que vous avez… la « flemme » ?

— Parfois doc’.

— Hola ! Le virus ! Attention ! Mon ami ! Signes annonciateurs ! Fébrilité ! On baisse la garde ! On croit que !… Et boum ! Il est là ! Nous tombe dessus ! Passe par le nez ! Ou ailleurs ! Il trouve toujours ! Des voies des entrées ! Ça, en école, multiples ! Un terrain parfait ! Le bac à sable ! Les petits patés microbiens ! Les étudiants sont le sable ! Lui la pelle ?! Vous comprenez ?

— Vous me foutez les jetons, doc’.

— Hola ! Vous avez froid ?! Des frissons ?! Mon brave ! Le virus ! Les symptômes ! Ils sont là ! Frappent à la porte ! Se manifestent ! Oui, ils vous ont eu ! Microbe sur patte ! Inconscient ! Jeunesse légère ! Ah, là ! Là, là, là !

Je dois avouer que toute cette histoire ne me rassurait pas des masses… On se croit en sécurité, on se croit peinard mais en fait ! Ces révélations me causaient un peu d’appréhension je dois bien le dire. Enfin, j’ai quand même voulu poursuivre, aller au bout du diagnostic…  

— Mais qu’est-ce que je dois faire, doc’ ?

— Hola ! Faire ! Mais mon brave ! Il eut fallu TOUT faire ! Mais maintenant ! Faire ! C’est compliqué ! Très compliqué !

— Y a bien un traitement, quand même, doc’ ?

— Hola ! Mais ! Tout de suite ! Un traitement ! Traiter, traiter ! Ah ! L’arbre n’a même pas grandi qu’on veut déjà l’arracher ! Non mais ! Un traitement ! Oui ! Il en existe ! Un ! Mais c’est ! Radical ! Mon ami ! Hola ! Un traitement ! Douloureux ! Effrayant ! Peut-être pire ! Oui, pire que le virus ! Allez savoir ! Les limites de la science ! La médecine modeste ! Rien n’est exact rien n’est certain ! Nous ne sommes pas Dieu ! Un traitement !… Vous comprenez ?

— Dites toujours, doc’.

— Hola ! Téméraire ! Radical ! Impudente jeunesse ! On veut ratiboiser ! Alors ! Oui ! Le traitement ! Particulier ! Ciblé ! Sans retour ! Du napalm ! Boum ! Quitter l’école ! Seule solution !

Il y allait un peu fort du café le doc’…

— Je crois que ça va pas être possible, doc’.

— Ah ! Ça ! Seule option ! L’école ! Contagion dans l’air ! Fourmilière de risques ! Guet-apens aux couloirs ! Chausse-trappes dans les escaliers ! Poison dans les classes ! Chaises piégées ! Amphithéâtre siphonné ! Locaux fiévreux ! Collègues contaminés !

Tout de même les circonstances semblaient peu favorables, je n’étais pas rassuré. J’ai tenté une dernière question comme ça, en passant, au cas où, savait-on jamais. Sans trop d’espoir, faut bien l’avouer…

— Y a rien en prévention, doc’ ?

— Hola ! De la prévention ! De la prévention ! Mais mon ami ! Trop tard ! Beaucoup trop tard ! Vous y êtes ! Jusqu’au cou ! Embourbé ! Contaminé, condamné ! Le destin ! Qu’une question de temps ! Ah ! Ça ! Prévention ! Mignon ! Très mignon ! Naïf ! Ah ! La belle jeunesse ! Ah les microbes chatons ! Ah ! Non, la prévention, non, ça… trop tard… « finito » comme vous dites…

— Bon, merci quand même doc’.

— Hola ! Mais attendez ! Mais…

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Moucheron

Ce matin je me suis réveillé ; allant dans la cuisine j’ai remarqué ce moucheron qui buttait contre la vitre, voulant sortir mais ne le pouvant pas. Comment aurait-il pu comprendre ? Il n’y avait eu aucune vitre dans sa vie, que la permanence de l’instinct. Toute son existence dérisoire, insignifiante, il l’aurait passée ainsi : sans interrogation.

Mais soudainement le voilà confronté à un obstacle invisible et incompréhensible, contre lequel il ne peut que cogner sans relâche, et sans qu’il ne le sache, sans espoir.

Dans ce royaume du minuscule, je suis soudain tout-puissant, je suis soudain Dieu. De ce possible exceptionnel, trois options : ne rien faire, l’écraser ou ouvrir la fenêtre.

Un moment j’ai continué à le regarder se débattre contre un ennemi invincible puis finalement j’ai ouvert la fenêtre.

Quand je l’ai refermée il avait disparu. Nulle trace de sa microscopique présence. Comme s’il n’avait jamais existé.

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Siphon

Elle ne se souvenait plus, elle était indifférente. 

Il aurait beau dire, beau faire, rien ne lui reviendrait. 

Vaguement un « ah oui ? », vaguement un « c’est vrai ? », vaguement un « en es-tu sûr ? ». 

Non, rien, il ne décrocherait plus rien. Il était désormais seul du côté de la mémoire. Le souvenir n’était plus un pont mais un miroir.

Là est la solitude. Là sont les apatrides. Ceux qui n’ont plus de souvenirs partagés. 

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Oignons

Nous n’existons que dans l’Histoire. Qu’elle disparaisse et nous ne sommes plus rien. Des lambeaux de chair – dans le terrestre, suspendus. 

Donnez-nous des souvenirs et nous sommes des hommes. Supprimez-les et nous voilà des oignons. 

Il n’est qu’une seule mort c’est l’oubli. 

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Mort et infini

La seule mort qui vaille c’est enseveli sous tout un tas de corps de femmes en sueur.

Ces deux filles ne sont pas des filles elles sont une fenêtre sur leur pays. Ses paysages sont magnifiques ils sentent bons. Son atmosphère et son air sont doux, si doux à en crever. On voudrait le respirer pour toujours cet air. On voudrait y boire à jamais à ses rivières. On voudrait les parcourir à l’infini ses collines vallonnées. Mais la fenêtre se referme. Le pays s’en est allé. Elles se sont en allées. Tout cela n’est que de passage. Laisse peu de traces. Rien que quelques impressions, quelques odeurs. De belles impressions, de très belles odeurs. Qu’il vaut mieux garder telles quelles, plutôt que de vouloir retrouver. Ce qui est mort ne peut revenir qu’en souvenir. L’aspect du cadavre nous décevrait.

Les collines vaginales on peut pas toujours les arpenter. Il y fait froid la nuit tombée. Et la nuit tombe toujours. Les collines sont de fumée. Une image. Une idée. Une illusion. Caressante. Ne pourrais-tu pour toujours exister ? Pute. Pardonne mon langage. Je t’aime. Trop d’amour confine à la haine. Paradoxe cruel. M’en veux pas. Tu m’as tout pris déjà mais je t’en veux pas moi. Un peu, rien que ça. Mais un peu c’est rien pour l’infini. C’est comme ça que je t’ai aimé. Une seconde de toi ç’a été l’infini en moi. Ça m’aura suffi juste pour toujours. Ric-rac. C’est bien parce que c’est toi.

L’infini de tout ce que je t’ai aimé.

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