Comme au bouledogue les espérances du politique se limitent à la gamelle. Et je m’excuse par avance auprès du bouledogue car la comparaison lui sera tout sauf flatteuse — alors que ce noble compagnon vaut pourtant tellement mieux que nos politiques ! Que je ne qualifierais même pas de « chien » mais que je qualifierais de « moins-que-rien » et même encore de moins que « moins-que-rien » car si un moins-que-rien ne vaut rien pourtant vaut-il toujours infiniment plus et mieux que tous nos politiques réunis en une seule et même unique détestable unité. Eux qui seront décidément des moins-que-rien-que-rien. Est-ce à dire qu’il faudrait inventer un tout nouveau mot pour les décrire ?! Mais je ne daignerai être l’auteur de cette nouvelle tache infligée à la langue française. Je laisserai cette besogne à un autre, qui sera moins vergogneux à plonger dans la fange pour mieux la décrire. Car un seul de leur prénom est un crachat à la face de la langue de Molière. Et si Voldemort est celui-dont-on-ne-doit-prononcer-le-nom, au moins lui avait-t-il la décence de tuer les gens d’office et non d’entretenir leurs espérances en leur mentant continuellement et en volant leur argent pour le faire, ajoutant sans gêne — aucune — l’indignité à l’affront. Non, décidément, ces enfants de putain sont véritablement d’irrémédiables moins-que-rien-que-rien-que-rien (récurrence infinie) !

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