Il existe un portail. Derrière ce portail, un jardin. Après les fleurs, une porte. Au-delà des herbes, un champ de blés. À la lisière, une forêt. Après les arbres, une clairière. Au sommet, une maison. Une porte. L’homme se penche à la serrure. N’est-ce pas un monde merveilleux qu’elle renferme ? Un univers de possibles… Mais si furtive est cette vision. Car bien vite la réalité reprend ses droits. Et dans cette réalité la maison n’existe pas.
Alors que Dieu me frappait d’un éclair et décidait de m’immobiliser. Quatre jours. Déjà quatre jours après l’annonce. Et je ne vis plus, et me vide et m’enrage. Ne pas…
Platon ne prenait pas les mots au sérieux. Comment l’eût-il pu ? Lui athénien de l’oralité, il savait leur impuissance. Et pourtant, ils s’imposent. C’est là leur étonnant pouvoir.Bien sûr…
Tandis que je m’apprêtais à prendre mon petit-déjeuner, la réceptionniste de l’hôtel avait subi une altération étrange dans ma perception, passant de la plus pure adoration à celle du désintérêt…
Très beau.
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Pour les initiés, j’ai pensé à la maison à la campagne et à son arrière-pays après la porte du fond 😀
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