J’allai à Bréhat. Que dire ? La Bretonne est belle. Tout ce qui en valut la peine. Quatre mots. Magnifique. Absolu. Parfait. Comme ce galet sur la plage ! Chauffé à blanc. Vu sans voir, la main dans le sac. Mais c’est un galet — il n’a pas… de sac ? Que dis-je ? Vague. Vague. Dis vague. Vague. Divague. Beaucoup. Je parlais. De la Bretonne. Oui ! Alors : rien à dire — Belle. Hm. Setu !
ps : de pokoù il y en eut peu — pour ainsi dire pas du tout… Podutout. C’est la vie ! c’est comme ça. les vagues. Vague. Dix vagues. Vague. Divague…
Alors que Dieu me frappait d’un éclair et décidait de m’immobiliser. Quatre jours. Déjà quatre jours après l’annonce. Et je ne vis plus, et me vide et m’enrage. Ne pas…
Platon ne prenait pas les mots au sérieux. Comment l’eût-il pu ? Lui athénien de l’oralité, il savait leur impuissance. Et pourtant, ils s’imposent. C’est là leur étonnant pouvoir.Bien sûr…
Tandis que je m’apprêtais à prendre mon petit-déjeuner, la réceptionniste de l’hôtel avait subi une altération étrange dans ma perception, passant de la plus pure adoration à celle du désintérêt…
Un petit texte beau comme une belle petite île !
J’aimeAimé par 1 personne
Ahahah, merci ! 🙂
J’aimeJ’aime
J’aime beaucoup également … jouer avec les mots, les sons pour rendre une ambiance.
J’aimeJ’aime