L’écriture c’est la liberté totale, c’est l’infini du possible ; c’est New York :
Now you’re in New York, concrete jungle where dreams are made of
There’s nothing you can’t do
Les phrases, les mots, ces choses qui te laisseront faire tout ce que tu souhaites… Qui se rebelleront si tu merdes mais te pardonneront, te tendront leur autre joue, puis leur autre et encore leur autre, autant de joues que de fautes jusqu’à ce que tu trouves la voie : là elles te donneront les lèvres, là elles te laisseront les embrasser ; là cet amour où tu vivras.
Alors que Dieu me frappait d’un éclair et décidait de m’immobiliser. Quatre jours. Déjà quatre jours après l’annonce. Et je ne vis plus, et me vide et m’enrage. Ne pas…
Platon ne prenait pas les mots au sérieux. Comment l’eût-il pu ? Lui athénien de l’oralité, il savait leur impuissance. Et pourtant, ils s’imposent. C’est là leur étonnant pouvoir.Bien sûr…
Tandis que je m’apprêtais à prendre mon petit-déjeuner, la réceptionniste de l’hôtel avait subi une altération étrange dans ma perception, passant de la plus pure adoration à celle du désintérêt…