Deux très belles, très grandes et riches Allemandes, ce qui, en fait, correspondait tout à fait à l’idée que l’on se fait des Allemandes, et il est toujours rassurant que la réalité corresponde à l’idée qu’on en a ; cela donne un semblant de cohérence. Mais ce n’est qu’une illusion, il n’est aucune cohérence. Car qui a décidé que les Allemandes seraient belles, grandes et riches ? Pas moi. Personne. Ce n’est qu’un accident – patapouf ; le destin ? Une sortie de route. Tant de sorties de route. De partout des sorties de route. L’existence, une sacrée sortie de route ; la première de toutes… les autres ne sont qu’anecdotes ; des addendum en bas de paragraphe. La vie est stupide et ne fait aucun sens, mais parfois il y a la beauté. Ainsi se résume-t-elle. Donc de très grandes et belles Allemandes, oui, pourquoi pas. Ce que j’en dis. Rien. Adios. A-dios. S’il en a envie. Pft.

Découvrir de nouvelles ambiances :
En savoir plus sur Romain Dardel
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.