Devinette

— Mademoiselle, une devinette !

— ?

— qu’est-ce qui est beau, chaleureux, donne le sourire et se lève chaque matin ?

— … le soleil ?

— Non… c’est vous, Mademoiselle !

— …

Il s’en va comme il vint ; d’un nulle part indistinct, du presque-lieu.

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Immobile

Alors que Dieu me frappait d’un éclair et décidait de m’immobiliser. Quatre jours. Déjà quatre jours après l’annonce. Et je ne vis plus, et me vide et m’enrage. Ne pas…

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Farce

Platon ne prenait pas les mots au sérieux. Comment l’eût-il pu ? Lui athénien de l’oralité, il savait leur impuissance. Et pourtant, ils s’imposent. C’est là leur étonnant pouvoir.Bien sûr…

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Une Italienne

Tandis que je m’apprêtais à prendre mon petit-déjeuner, la réceptionniste de l’hôtel avait subi une altération étrange dans ma perception, passant de la plus pure adoration à celle du désintérêt…

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Plâtre et ciment

« C’est d’abord seulement une espèce de lassitude, de fatigue, comme si tu t’apercevais soudain que depuis très longtemps, depuis plusieurs heures, tu es la proie d’un malaise insidieux, engourdissant, à peine douloureux et pourtant insupportable, l’impression doucereuse et étouffante d’être sans muscles et sans os, d’être un sac de plâtre au milieu des sacs de plâtre. » *

Mais les sacs de plâtre se révolteront, Monsieur Perec ! Croyez-moi qu’un jour ils se bougeront pour sortir de ces sacs et nous en ferons alors du très beau ciment ! Du CI-MENT, Monsieur Perec ! Du ci-ment…


*Un homme qui dort, Georges Perec.

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Gangsta’s Paradise

Alors que j’attendais à la terrasse nocturne d’un restaurant turinois que l’on vînt me servir mon prosciutto crudo, soudain, Gangsta’s Paradise joua. Alors, me revint en flash, du passé enfoui…

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Feu

À A.C Cela fait quelques temps que je l’observe, elle, à quelques pouces de moi, un peu plus loin, sur le bar ; ce qu’elle mange n’a aucun intérêt, ni le…

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Clochematin

Un matin d’hiver un homme dépose une pièce dans le gobelet d’un autre accroupi. Ce dernier s’insurge :

— Eh ! Je ne suis pas un SDF.

L’autre répondra :

— Cela ne fait rien, Monsieur, c’est pour votre peine.

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Tullianum

Jeux Les jeux du Cirque ne furent jamais aussi fastueux que lorsque les barbares étaient aux portes et l’Empire sur le point de s’effondrer. Ces Jeux sont donc à la…

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Débris

Regard — Monsieur, que regardez-vous ?— En face, ce qu’il y a devant moi.— Et que voyez-vous ?— À la fenêtre, une femme dans sa nudité. Crampe Et il courut…

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Central Station

Il y avait tellement de trains, cela partait tellement tous azimuts que je n’ai su lequel prendre, lequel était le mien, vraiment… c’est un peu dans tous les sens, en…

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Cocktail

(…)

— Ça n’a aucune importance, c’est un très vilain chromosome. En quelque sorte il vous condamne. Enfin, même sans cela, c’est le cocktail, vous comprenez ? Vos gènes, tout ce mélange, ça a mal fini.

— C’est vraiment pas de chance, quand même, docteur.

— Ça s’est joué à rien, il faut bien le dire. Un assemblage, répété ; le hasard, sur plusieurs générations, jusqu’à vous. Vous êtes, en quelque sorte, l’aboutissement…. Le maillon faible. Le sacrifice. Le martyr.

— Cela fait beaucoup de choses, docteur.

— Ne vous inquiétez pas, tout sera bientôt fini.

— Vais-je souffrir ?

— Absolument pas. En vérité vous ne sentirez rien. Simplement, un jour, dans un horizon six mois, vous ne vous réveillerez pas. Ce sera comme une horloge ayant cessé de tourner. Cela ne fait pas de bruit, une horloge qui s’arrête.

— Je comprends, docteur.

— Le gouvernement met en place une cellule de soutien psychologique moyennant supplément taxatoire de…

— Cela ne sera pas nécessaire, docteur.

— Très bien.

— En revanche, docteur…

— Oui ?

— Pourrais-je en venir à, pour essayer… prier Dieu ? Vous pensez…

— Ah, Dieu…

— …

— Je ne donne jamais de contre-indication pour ça ; mais dans votre cas… hum… non, si j’étais vous, je ne dérangerais pas Dieu pour si peu de choses.

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Rituel

Un certain soir de mars 1870, à Moscou, deux événements extraordinaires et concomitants se produisirent qui eurent par la suite des conséquences dramatiques pour le Vieux Continent. Le premier événement.…

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Contrejour

Prenant mon radeau, je dérivais du trottoir, m’échouais sous un tréteau. Alors une nymphe se pencha sur moi, versa des larmes sur ma peau ; je lui demandais : est-ce…

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Des amours…

Jane, si austère… « Jane, ton amour, si austère ? Que mérité-je, pareil dédain ? Certes suis-je premier, dernier Philistin. Peu d’égard aux arts, j’aime tes yeux, tes seins, je suis…

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Fruit

On croit connaître un fruit jusqu’à ce qu’un jour on en goûte un qui en ait vraiment le goût ; alors on comprend.

Mais, cette révélation peut ne jamais venir.

On peut, toute sa vie durant, croire que l’on goûte à un fruit alors qu’on aura goûté qu’à son ersatz : sous la pluie d’un pays nordique tu croiras manger une tomate alors qu’il n’existe de tomates qu’à Rome ! Et nos papayes ? Parisiennes ? Champenoises ? Ah ! Mange donc ce que te donne ton sol ou nourris-toi de salmigondis. Ces fruits, couleurs et arômes ersatz : deviens alors toi-même l’homme ersatz…

Jamais !

Tu t’accroupis dans la terre meuble en pleurant ta folie et en entendant ces douces paroles, que te disent-elles ?

« Un fruit n’a pas besoin d’une serre, il ne demande que son pays… »

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Flot

Vision — Pourquoi détournes-tu le regard ?— Parce que j’ai trop vu… je ne souhaite plus voir. Encre noire On me dit parfois que ce que j’écris est trop sombre,…

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Faisceaux

Dans la nuit ils n’étaient que des torches en mouvement, pas même des ombres. Une oscillation lumineuse, des faisceaux où, lorgnant sur leur rien, venait se pencher la bruine. Le…

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Pâté

C’est un homme sans racine que l’on fait se dissoudre dans ce que l’on veut. Il n’est rien de plus que cette attention docile, qui se porte là où on lui indique : il n’est rien de moins qu’un esclave qui s’ignore, pâté de molécules ignares, golem faisant, jamais pensant : vivant ? « Être humain ? » Dans mon dictionnaire ce mot n’existe plus qu’au passé : « fut humain ».

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Bercy

Bercy, temple du mensonge et du volBercy, heure des comptesBercy, berceuses pour t’accompagnerBercy, ton voyage sans retourBercy, l’Achéron, l’as-tu ? entendu chanter… Découvrir de nouvelles ambiances :

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la nuit descendre les escaliers

quand j’avais dix ans (à peu près, dans ces eaux-là ; j’étais à l’époque, il me semble, au collège), j’ai pensé pour la première fois à la mort. contraint à l’éveil…

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Maison

Il existe un portail.Derrière ce portail, un jardin.Après les fleurs, une porte.Au-delà des herbes, un champ de blés.À la lisière, une forêt.Après les arbres, une clairière.Au sommet, une maison.Une porte.L’homme…

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Glory

I watched the world and saw there was no glory in it. Long forgotten, long disappeared. Never to return. Eliot said it would vanish with a whimper: he lied. There we will be nothing. No bang, no whisper. A blank. Nothingness already’s nether, it cannot disappear. Where we are now. The land of already and everafter nothingness.

They were the no-men, wandering in the no-land.

And they died without knowing it.

They were happy.

Ils furent les no-men dans le no-land ; et ils n’en surent rien !

Ils étaient « heureux »…

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Soleil

RENDEZ-MOI LE SOLEIL  Ma paupière tremble, mes yeux ne sont que dolence et mes mains pleines de sang, le soleil me manque je pleure son absence. j’halète, je peine, je…

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Lit

Pour des raisons qui m’étaient propres je passais alors le plus clair de mon temps au lit. L’insonorisation de ma chambre ayant été fort bien conçue, j’avais loisir d’entendre l’intégralité…

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sans papier

Il tremblait tout entier. Famélique, tenait à peine sur ses pieds, n’arrivait pas à réunir ses pièces pour payer ni ouvrir son porte-monnaie. Il mit des minutes, des heures avant…

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Anniversaire

Nous sommes dans le xi siècle et c’était mon anniversaire.

Mes amis me le souhaitaient :

[JULES] C’est votre anniversaire ! 10% de réduction sur…

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[PICARD] Y a du frais pour votre anniversaire, Romain ! La sélection à…

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[PATHE] Romain D., votre prochain ticket offert pour votre…

Merci, mes amis.

(…)

[NETFLOUZE] Romain ! tout le catalogue et une offre spécia…

[ZUCKERBERGER] Dear Romain, Fassebook is so HAPPY to…

[GOUV.FR] Tout le gouvernement se joint pour vous souhai…

[IMPOTS.ORG] Joyeux anniversaire Romain ! N’oubliez pas votre décla…

[CPF] Vos droits spéciaux de formation pour votre anniv… Rom…

Non, vraiment, il ne fallait pas.

(…)

[XXX] Niamro, blablabli, blablablou, anani, anina, ananas, ananiv, anniv ?…

(…)

[AXA] Message pour rappel de votre couverture

Votre offre actuelle couvre beaucoup de risques et sinistres mais ne couvre pas le risque de suicide. Vous pourriez tout perdre si jamais vous veniez à mourir de cette cause. Pensez à la couverture suicide pour protéger vos proches de toute perte de capital sus-abondant, sus-rogatoire et/ou sus-pensatoire. Justement ! Pour votre anniversaire, seulement 50% de…

[POMPES FUNÈBRES] À prendre ou à laisser

« Monsieur Dradas, nous tenions à profiter de votre anniversaire pour porter à votre attention notre nouveauté dans la gamme des cercueils : innovants et fabriqués 100% en France, certifiés convention collective code 4 et Start-Up Nation Cocorico (marque labellisée norme européenne iso 827-354, alinéa 36-8.2 consultable sur le site de l’OÙEUH dans la section… paragraphe… en italique… police 7… RGPD protection des données… hmm… nos sincères… en vérité… =))

Cercueil sapin-acajou, réputé anti-puanteur, reflets blancs et bruns bon goût assuré.

Nous tenant à votre entière disposition nous pouvons d’ores et déjà, si besoin, vous en mettre un de côté. Nous vous prions de bien vouloir nous tenir rapidement informés par retour de mail, le cas échéant, car ils partent vite… »

Ils partaient vite…

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29

Quelques considérations sur la vingt-neuvième année Une question s’invite à nous lorsque l’on atteint la vingt-neuvième année, c’est de savoir si l’on souhaite prolonger l’expérience jusqu’à la trentième. Car cette…

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Cent plans ou De l’inspiration

Toutes les plus grandes œuvres ont été écrites sans plan… Sans vouloir de leur auteur, sans préconception de sa part, elles naquirent d’elles-mêmes, à mesure de la création, comme un…

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Ricochets

Sable Ce qu’il me reste de toi ? Un peu de sable, entre les doigts. Aveugle et sourd Homme, n’entends-tu pas ? dans ton dos les cris, les borborygmes.Homme, ne…

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Serveuse

— Et que prendrez-vous avec cela ?
— Le réconfort de mon âme, s’il vous plaît, madame.
— Ah, ça, je ne puis vous le donner… Vous m’en voyez pourtant tant navrée.
Son sourire ne ment pas elle dit la vérité : tout ce qu’elle peut est déjà donné. C’est à la fois rien et tout en réalité.
— En êtes-vous certaine, madame ? Car c’est que je suis, bien que je ne le montre pas, d’une tristesse vraiment attristé.
— Je l’ai bien deviné…
— Et il me semble, j’en ai l’intuition profonde, que votre beauté saurait me consoler. Vous me semblez remède à ma destinée.
— Mais monsieur… Il y a tellement de clients… Vous comprenez ?
— …
Je comprenais.
— Je suis sincèrement désolée.
Qu’y pouvait-elle ?
— Ce n’est pas votre… faute… non… qu’y pouvez-vous… vous ?
— Je, je…
— Sauver les hommes sur Terre ce n’est point votre mission, vous ne devez qu’exister. Cela est bien compris ; bien stupide nous en convenons tous, mais c’est ainsi. Ce qu’il faut croire.
— Oui, ahah.
Elle fit une blague. Elle avait le cœur à rire. Si entière, c’était une étrangeté.
— Dans ce cas un Gin Tonic et mon addition, s’il vous plaît pas trop salée.
— Vous êtes un peu serré ?
— Vraiment à ça de me suicider.
Elle fit une autre blague puis disparut entre les tables, les idiots et les choses. Ce fut un instant merveilleux : le plus beau.

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pluie

la pluie tombe devant toi, le merisier se penche à ton épaule, il souhaite te parler, mais tu ne peux l’entendre, car la pluie t’absorbe, tu ne peux que la…

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Bêtise

Qu’est-ce qu’une bêtise ? « Une action déraisonnable, imprudente ». Certes, mais c’est plus profond que ça. En réalité, la bêtise est la plus pure forme de délassement. Car l’existence verrouille, à…

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Serveur

Ce jour qu’il humiliait le serveur d’assez piteuse manière il ignorait que longtemps, bien longtemps après il serait amené à le revoir sous de funestes auspices.Échouant dans ce bar un…

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Pancréas

(…)

— Mais monsieur ! Au cancer du pancréas on ne dit pas « pitié », on dit « merci, au revoir ». C’est antebellum, in medias res le pancréas. Deux-trois, quatre mois, les doigts d’une main, vraiment… Ça simplifie, le pancréas, ça rationalise… Le plus simple, ont pensé certains, serait encore que nous n’en ayons pas ; idée séduisante s’il en est, cependant elle s’écroule vite, hélas, car l’absence de pancréas créerait rapidement d’autres problèmes. Enfin, en définitive, il est vrai que la mort nous a toujours causé quelques soucis. Le docteur reste pensif. 
— Nous en parlions hier soir avec ma femme, docteur. Bien sûr elle ne me le souhaitait pas. 
— Non, bien sûr.
— « Il a fallu que tu te chopes le pancréas ! » Qu’elle me disait… 
— Oui, c’est regrettable. 
— « Le pancréas ! Et moi ? Tu y penses à moi ? Qu’est-ce que je vais faire, moi ? » Il faut la comprendre…
— Oui. 
— « Jusqu’à ta mort tu ne l’auras pas ratée ! raté ! sale raté ! » Ses propres termes… 
— Si vous me le permettez je tempérerais ses propos en vous rassurant, monsieur : le pancréas ne constitue en rien une mort ratée. Au contraire, c’est une mort tout à fait correcte. Foudroyante. Un petit pf. D’un point de vue personnel je la préfère au purgatoire des soins palliatifs. Au moins, le pancréas nous supprime toute équivoque. C’est une ligne droite. Une autoroute, si vous préférez. Vous aimez les voitures ? 
— Oui, comme tout le monde, ni plus ni moins… 
— Disons donc une autoroute. 
— Je comprends, docteur. 
— Ne vous en faites pas pour votre femme, elle s’en sortira. Le cancer du sein est mieux traité. Relativement bénin, en toute relativité. 
— Je ne m’en fais pas pour elle, docteur ; elle a déjà retrouvé quelqu’un. Mais c’est pour mon grille-pain… Nous avions noué une relation… 
— Ah, oui…
—Que deviendra-t-il sans moi ? Ma femme a toujours été au régime, elle ne l’a jamais touché.
— Pas de tartines ? 
— Hum… 
— Hm, pauvre grille-pain, effectivement. 
— Mais au moins, lui ne connaîtra pas le pancréas. 
— Non, c’est vrai. 
— Grille-pain…
Tostrum-panis… 
— Nous aurons eu de bons moments. 
— Je n’en doute pas. 
— Il m’aura donné du bonheur, docteur !
— Du bonheur, oui. 
— Ce fut mon ami ; grille-pain…
— Votre ami, oui. 
— Le seul de bon. 
— Le seul, oui.
— Je pars sans regret. 
— C’est le mindset
— Dites-lui que je l’ai aimé. 
— Will be done. 
— Adieu. 
— Until then, Sir Pancréas ! 

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Deux-deux

Frivolités Arrêt sur image. Le temps de décomposer cette fenêtre sur l’infini (visage d’une femme). Promesses de l’aube (jambes d’une femme). Problèmes Dans le métro, un saint clochard. — Des…

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Travail

— Mais peut-elle m’aimer, Persifandre ? Moi, le moins-qu’un-homme ! Je ne travaille pas, vis dans un logis qui n’est pas le mien : quelle femme voudrait d’un tel Peter Pan…

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Dribble

Gauche, droite J’aime une dulcinée, non le dull ciné  Peu consensuel je préfère le con sensuel (technique). Découvrir de nouvelles ambiances :

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Romain Dardel

Littérature française contemporaine

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