Alors que Dieu me frappait d’un éclair et décidait de m’immobiliser. Quatre jours. Déjà quatre jours après l’annonce. Et je ne vis plus, et me vide et m’enrage. Ne pas…
Platon ne prenait pas les mots au sérieux. Comment l’eût-il pu ? Lui athénien de l’oralité, il savait leur impuissance. Et pourtant, ils s’imposent. C’est là leur étonnant pouvoir.Bien sûr…
Tandis que je m’apprêtais à prendre mon petit-déjeuner, la réceptionniste de l’hôtel avait subi une altération étrange dans ma perception, passant de la plus pure adoration à celle du désintérêt…
Alors que j’attendais à la terrasse nocturne d’un restaurant turinois que l’on vînt me servir mon prosciutto crudo, soudain, Gangsta’s Paradise joua. Alors, me revint en flash, du passé enfoui…
Car il aura compris cette vérité primordiale, consciemment ou non, peu importe en réalité car seul compte le « produit fini »* : l’humour ce n’est pas se moquer mais…
À A.C Cela fait quelques temps que je l’observe, elle, à quelques pouces de moi, un peu plus loin, sur le bar ; ce qu’elle mange n’a aucun intérêt, ni le…
La seule mort qui vaille c’est enseveli sous tout un tas de corps de femmes en sueur.
Ces deux filles ne sont pas des filles elles sont une fenêtre sur leur pays. Ses paysages sont magnifiques ils sentent bons. Son atmosphère et son air sont doux, si doux à en crever. On voudrait le respirer pour toujours cet air. On voudrait y boire à jamais à ses rivières. On voudrait les parcourir à l’infini ses collines vallonnées. Mais la fenêtre se referme. Le pays s’en est allé. Elles se sont en allées. Tout cela n’est que de passage. Laisse peu de traces. Rien que quelques impressions, quelques odeurs. De belles impressions, de très belles odeurs. Qu’il vaut mieux garder telles quelles, plutôt que de vouloir retrouver. Ce qui est mort ne peut revenir qu’en souvenir. L’aspect du cadavre nous décevrait.
Les collines vaginales on peut pas toujours les arpenter. Il y fait froid la nuit tombée. Et la nuit tombe toujours. Les collines sont de fumée. Une image. Une idée. Une illusion. Caressante. Ne pourrais-tu pour toujours exister ? Pute. Pardonne mon langage. Je t’aime. Trop d’amour confine à la haine. Paradoxe cruel. M’en veux pas. Tu m’as tout pris déjà mais je t’en veux pas moi. Un peu, rien que ça. Mais un peu c’est rien pour l’infini. C’est comme ça que je t’ai aimé. Une seconde de toi ç’a été l’infini en moi. Ça m’aura suffi juste pour toujours. Ric-rac. C’est bien parce que c’est toi.
Jeux Les jeux du Cirque ne furent jamais aussi fastueux que lorsque les barbares étaient aux portes et l’Empire sur le point de s’effondrer. Ces Jeux sont donc à la…
Regard — Monsieur, que regardez-vous ?— En face, ce qu’il y a devant moi.— Et que voyez-vous ?— À la fenêtre, une femme dans sa nudité. Crampe Et il courut…
Il y avait tellement de trains, cela partait tellement tous azimuts que je n’ai su lequel prendre, lequel était le mien, vraiment… c’est un peu dans tous les sens, en…
— LA CUISINE ! AH, LA CUISINE ! — On l’a retrouvé comme ça, mon capitaine. — LA CUISINE ! ARGL ! — Qu’est-ce qu’il baragouine ? — LA CUISINE ! — Il sait plus dire que ça, mon capitaine. — LA CUISINE, LA CUISINE ! — Putain, qu’est-ce qu’il devait foutre ? — AH, FOUTRE, LA CUISINE, AH ! — Une mission de reconnaissance, apparemment dans une fameuse « cuisine », mon capitaine. — LA CUISINEEEE ! — Il est devenu complètement con ma parole. — Traumatisé, capitaine. — LA CUISINE ! — Traumatisé mon cul ! Indochine, Vietnam, Yougoslavie, Irak, Afghanistan, récemment Sahel : ça c’est un itinéraire qui vaut le détour ! J’en fais pas tout un flan moi. — Non, capitaine. — LA CUISINE, ARGL ! — Plus rien dans le ventre vous autres jeunes, pourris gâtés à manger du pain blanc à longueur de journée, le premier truc venu ça bégaye comme un nourrisson. — Oui, capitaine. — CUISIIIIINE ! — M’en vais lui foutre une baffe moi ça va le requinquer. Baf. — AH ! À MOI ! LES CHATTES ! LA CUISINE ! ELLES SONT DE RETOUR ! — Du nouveau, capitaine ! — LES CHATTES, ARGL ! — Les chattes ?! La cuisine ?! — LES CHATTES ! LA CUISINE ! — Les chattes, la cuisine, mon capitaine. — Vous y entendez à ces conneries ? — LES CHATTES ! — Négatif, mon capitaine. — LA CUISINE ! — Mais qu’est-ce qu’on va foutre de ça. — AAAAH JE MEURS ! — Aucune idée, mon capitaine. — LES CHATTES, PARTOUT DES CHATTES… — Bordel. — CHATTE ! — Capitaine ? — CUISINE ! — Humpf, bon, quand même, y a peut-être quelque chose. Qu’on me prépare une équipe. — CHATTES ! — Je m’en vais vous l’inspecter cette « cuisine ». J’ai fait le Vietnam, moi. C’est pas une « cuisine » qui va m’impressionner, moi. — LA CUISINE ! NON, PAS LA CUISINE ! — Bien, mon capitaine. — NON ! CAPITAINE, LES CHATTES, LA CUISINE… PARTOUT ! — Et vous me collerez celui-là à l’asile, putain. — Oui, mon capitaine. — LES CHATTES, PARTOUT ! PARTOUT, PARTOUT LES CHATTES…
Un certain soir de mars 1870, à Moscou, deux événements extraordinaires et concomitants se produisirent qui eurent par la suite des conséquences dramatiques pour le Vieux Continent. Le premier événement.…
Prenant mon radeau, je dérivais du trottoir, m’échouais sous un tréteau. Alors une nymphe se pencha sur moi, versa des larmes sur ma peau ; je lui demandais : est-ce…
Jane, si austère… « Jane, ton amour, si austère ? Que mérité-je, pareil dédain ? Certes suis-je premier, dernier Philistin. Peu d’égard aux arts, j’aime tes yeux, tes seins, je suis…
— Très cher, je ne veux point de tomate mais rien que de la SANGRIA.
AH j’entends les flûtes ! Elles chantent ! Et les cordes de la guitare qui sont grattées avec une bonne vigueur, oui, la bonne vigueur, c’est ce rythme, c’est ça. Et ça tape des mains, oui ça tape des mains, dududu, dududu, nanananananananananana, na, nanana, oh, la flûte qui revient, oh c’est bon ça, on me sert les Bloody, les Mary, mais moi je ne cours qu’après la sainte Marie, c’est à elle que je tends le verre de SANGRIA et que la cape rouge : elle VOLÈTE ! Mais Don Romano, la Marie est très convoitée, si vous la désirez, il va falloir vous bouger, AH la FLÛ-TE qui sonne à nouveau, et déjà les pieds ils résonnent, ils raisonnent, tadadadam tadadada tadadadam, levez la poussière nuitée entre les cordes grattées, et les mains estropiées, et les chapeaux qui ne cessent de s’envoler, et la belle Marie qui ne cesse de danser, et les criquets de la nuit d’été, et la flûte EN-CHAN-TÉE, tadadadam tadadada tadadadamdam, bivivavou, bivivavou, et les cordes bien bien grattées, et les jambes bien bien levées, et la belle bien endiablée oui bien bien endiablée, et les typhons du désert bazardés, tadadada tadadadam tada dadada, et la flûte EN-CHAN-TÉE, qui résonne dans cette sacrée nuit d’été, bivivavou bivivavou, didou didou didou, di di di, pa da da da pa da da da, et ça continue, continue, con tu nu, doudoudou doudoudou, la FLÛ-TE je ne sais plus où m’arrêter, où m’arrêter, où me stopper dans le désert cette infinité
Les mouches sont belles autour de la viande carnée, autour de la belle faisandée, elles dansent au rythme de la flûte EN-CHAN-TÉE, dididoum dididam pididou pidida… bidadidoum vilila vilalou vilila badidada badidada, elle est LÀ, la poussière entourée de branches enflammées, et toujours toujours la flûte EN-CHAN-TÉE, bidididou, bidida, et le verre de sangria il s’est LEVÉ et la vierge Marie elle a RI-É – ahah bididida, tudududu tudududu, et la flûte EN-CHAN-TÉE toute la nuit elle a CA-RI-LLO-NNÉ
loin, loin, looooooooin, mais si près, dans l’aride Arizona avec la brune de la nuit d’été et les dents de la Lune ses parures diamantées
on m’avait pas dit, la sangria, moi j’étais venu en petit gars
ni veste ni breloque rien que mes pauvres loques – ça se prévoit pas mais on improvise grâce à
la SANGRIA
toujours là, toujours là
padadada padadada da dadada dada da dou dou dou dou dou
Vision — Pourquoi détournes-tu le regard ?— Parce que j’ai trop vu… je ne souhaite plus voir. Encre noire On me dit parfois que ce que j’écris est trop sombre,…
Dans la nuit ils n’étaient que des torches en mouvement, pas même des ombres. Une oscillation lumineuse, des faisceaux où, lorgnant sur leur rien, venait se pencher la bruine. Le…
Il dévala les escaliers, puis, arrivé en bas, il se retourna vers sa mère, et il l’attendit.
Elle lui avait dit « oui, mais doucement quand même », il lui avait répondu « oui, mais t’inquiète pas ! » de sa petite voix.
Enfin, ils avaient repris la marche ensemble, côte a côte.
Mais très vite, le petit garçon avait dû s’ennuyer, et, ne tenant plus en place, ne put-il sûrement s’empêcher de dévaler la petite rue qui menait au tramway, fendant à travers les feuilles mortes restées au sol, et la lueur orangée des lampadaires de la nuit ; la vie, l’avait traversée, insouciante.
Bercy, temple du mensonge et du volBercy, heure des comptesBercy, berceuses pour t’accompagnerBercy, ton voyage sans retourBercy, l’Achéron, l’as-tu ? entendu chanter… Découvrir de nouvelles ambiances :
quand j’avais dix ans (à peu près, dans ces eaux-là ; j’étais à l’époque, il me semble, au collège), j’ai pensé pour la première fois à la mort. contraint à l’éveil…
Il existe un portail.Derrière ce portail, un jardin.Après les fleurs, une porte.Au-delà des herbes, un champ de blés.À la lisière, une forêt.Après les arbres, une clairière.Au sommet, une maison.Une porte.L’homme…
Fût-il entouré de gens, d’autres humains…, fût-il dans un endroit… crowded…, eut-il pu sentir la sueur, la puanteur, ou la douceur d’une autre… personne… ; tout cela n’eût fait aucune différence : il était seul.
Machinalement se levait son bras, régulier en était l’intervalle, bien huilée, la mécanique. Perdus dans le vide, vitreux étaient ses yeux. Immobile, le reste. Aveugle sans l’être. Mort sans l’être. Un épouvantail, sans devenir.
Quelque chose lui restait, néanmoins, c’était ce petit mouvement, quand le petit objet qu’il tenait dans sa main, et qui semblait l’empêcher de tout bonnement s’écrouler, venait à s’être vidé, oui, ce petit mouvement où, il tapotait très faiblement la table, et où, bien vite après, apparaissait dans sa main un autre petit objet, en tout point similaire au précédent, et qui lui permettait, à nouveau, c’est ce qui semblait, qu’il ne s’écroulât pas sur le sol en crevant comme un chien.
Oui, la terre eut pu s’effondrer autour de lui, tant qu’il tenait cette chose, remplie, dans sa main, il aurait continué à être là, sans s’en apercevoir.
Oui, le bras continuait de se lever, de se baisser, le tapotement sur la table intervenait encore lorsque nécessaire, et ce circuit roulerait sans interruption, toute la soirée.
Que pouvait bien penser un homme dans cet état, à cet instant ? Peut-être, ne pensait-il même plus. Plus qu’une masse inerte et silencieuse ; qu’un homme reste trop longtemps triste, et sa tristesse n’aura plus besoin de motif, elle le sera devenue : il est mieux être triste que ne rien être.
Mais, peut-être, tandis que, sans raison, il braque soudain son regard sur le liquide que contient son verre, il aperçoit son reflet. Qu’y voit-il ? Sa vie passée ? Y défile-t-elle, alors que lui a renoncé ? Lui revient-il soudain, entre autres choses, par hasard, cette femme, qu’il a, dans un lointain, aimée ? Est-ce la douleur, qu’il sent alors ? Celle, qu’il avait oubliée ? Voulu oubliée… Se racle-t-il la gorge pour cracher sur le sol pendant que ces souvenirs étranges l’assaillent ?
Non, très certainement que non. Très certainement que l’image liquide a disparu dans sa bouche lorsque le corps a repris son automatisme. Très certainement a-t-il vidé ce petit objet, puis, très certainement, en a-t-il rapidement eu un autre dans la main, puis, encore un autre, et ainsi de suite. Oui, très certainement que durant toute la soirée, il a continué, à tout vider. Jusqu’à ce qu’il ne restât plus rien. Pas même lui.
RENDEZ-MOI LE SOLEIL Ma paupière tremble, mes yeux ne sont que dolence et mes mains pleines de sang, le soleil me manque je pleure son absence. j’halète, je peine, je…
Pour des raisons qui m’étaient propres je passais alors le plus clair de mon temps au lit. L’insonorisation de ma chambre ayant été fort bien conçue, j’avais loisir d’entendre l’intégralité…
Il tremblait tout entier. Famélique, tenait à peine sur ses pieds, n’arrivait pas à réunir ses pièces pour payer ni ouvrir son porte-monnaie. Il mit des minutes, des heures avant…
Notre chanson va s’écrire à la féminine. On s’offusquera que ce soit une voix masculine qui s’y emploie, mais nous ne nous formaliserons pas de cette objection.
Nous retrouvons une belle jeune fille seule. Sa table est fumante et triste. Flasque est la tasse qu’on lui sert, froide à ses lèvres en est la boisson… Ah, mais quand s’éloignera la morte grisaille ?
Se perdant dans la rêverie de chastes ondées, elle frémit lorsqu’elle crut être touchée. La peau tremblante, elle regarde à travers la fenêtre pour changer ses idées : que n’y voit-elle ! À travers cette intéressante vitre, ce sont de brunes prunelles encadrées de boucles dorées : la plus jolie tête qu’il soit possible d’imaginer. Mais aussitôt l’image s’en est allée – vite ! Lançant les piécettes de son addition elle s’élance à pleine volée.
À force sueur elle rattrape la belle inconnue. Que se disent ces fraîches nymphées ? Profonde est la voix de la belle étrangère, saillante est l’impression qui en résulte. Face à cette pierre solide, meuble comme l’argile est la silhouette de notre héroïne ; fébrile la glaise de sa bouche et frivoles les phrases ne sachant s’y former.
Qu’à cela ne tienne, oublions les vaines paroles et prenons bien plutôt nos guiboles. Voici nos deux sirènes dans la nature arnachée, zigzaguant entre les toiles tendues de l’espérance d’une belle soirée.
Partie cueillir quelques roses émasculées, notre amourachée retourne les offrir à son honorée. Sur une rive virile celle-ci commence à se déshabiller tandis qu’apparaît la Lune, rieuse argentée. À sa lueur une forte silhouette se dépose sur l’eau immobile, glace éphémère où se reflète entre autres choses : une verge, ma foi bien montée…
Bien plutôt ombres que lumières, les amours ne sont pas toujours ce qu’elles semblent ; leur jeunesse a les couleurs de l’aurore qui les a vu naître tandis que leur vie revêt celles changeantes de la journée. Enfin, telle fumée, elles n’apparaissent que pour se disperser : esclaves des bourrasques.
Quelques considérations sur la vingt-neuvième année Une question s’invite à nous lorsque l’on atteint la vingt-neuvième année, c’est de savoir si l’on souhaite prolonger l’expérience jusqu’à la trentième. Car cette…
Toutes les plus grandes œuvres ont été écrites sans plan… Sans vouloir de leur auteur, sans préconception de sa part, elles naquirent d’elles-mêmes, à mesure de la création, comme un…
Sable Ce qu’il me reste de toi ? Un peu de sable, entre les doigts. Aveugle et sourd Homme, n’entends-tu pas ? dans ton dos les cris, les borborygmes.Homme, ne…
la pluie tombe devant toi, le merisier se penche à ton épaule, il souhaite te parler, mais tu ne peux l’entendre, car la pluie t’absorbe, tu ne peux que la…
Qu’est-ce qu’une bêtise ? « Une action déraisonnable, imprudente ». Certes, mais c’est plus profond que ça. En réalité, la bêtise est la plus pure forme de délassement. Car l’existence verrouille, à…
Ce jour qu’il humiliait le serveur d’assez piteuse manière il ignorait que longtemps, bien longtemps après il serait amené à le revoir sous de funestes auspices.Échouant dans ce bar un…
J’ai attendu toute la journée, la petite lueur rouge, qu’elle s’allume.
Éteinte, elle tient mon cerveau, mon attention esclaves.
Allumée, elle se logerait droit dans mon coeur. Flèche de Cupidon aux pixels rubiconds.
Mais mon espoir reste lettre morte ; la bouteille en mer ne l’ai-je pas envoyée ? Aussi lointaine, est la plage où elle doit s’échouer ?
Dans l’océan virtuel, si notre message est instantané, la réponse ne semble être assurée.
Qu’importe à celle qui garde le phare, de voir le pavillon se lever ?
Le navire est à sa merci.
Qu’elle allume la lumière il arrivera au port. Qu’elle reste muette il s’écrasera sur les récifs.
Indifférente comme le néant de cette lueur qui jamais ne vint, dialoguant de concert avec le noir d’une nuit solitaire.
Peut-être le phare dédaignait une mer agitée. Triste en est le marin prisonnier, lui qui attend vainement la lumière. Lui aussi la terre il voudrait la fouler.
Doit-il renoncer à son désir, cette souffrance ? Accepter l’absence, ses ténèbres ? La morne quiétude d’une cabine, sa solitude ? L’orage passera sans qu’il soit mouillé.
Cela vaut peut-être mieux que d’être entrainé par une déception perpétuelle, ses abysses.
J’ai regardé une dernière fois avant de me coucher. Puis j’ai rigolé. C’était stupide.
Frivolités Arrêt sur image. Le temps de décomposer cette fenêtre sur l’infini (visage d’une femme). Promesses de l’aube (jambes d’une femme). Problèmes Dans le métro, un saint clochard. — Des…
— Mais peut-elle m’aimer, Persifandre ? Moi, le moins-qu’un-homme ! Je ne travaille pas, vis dans un logis qui n’est pas le mien : quelle femme voudrait d’un tel Peter Pan…